"Avatar" ou la naissance de l'Homme de demain...
Le 10 janvier 2010
Je vous encourage vivement à voir "Avatar" (en 3D) de James Cameron. C'est une expérience de divertissement inédite qui se vie plus qu'elle ne se regarde, fortement chargée de messages écologiques et spirituels.

L'histoire se passe sur la planète Pandora habitée par les Na'vi, des indigènes vivant en harmonie avec la nature. Les Na'vi vénèrent leurs ancêtres, leur "terre-mère", et respectent leur environnement ainsi que tous les esprits qui la peuplent. Dans cet ordre naturel, l'espèce humaine, intéressé par un précieux minerai débarque, et envoie un "Avatar", un corps Na'vi recréé génétiquement et piloté en esprit par Jack Sully depuis une cabine, pour déloger diplomatiquement (dans un premier temps) les tribus de la planète Pandora.

C'est sur ce héro, ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, divisé entre deux univers qui ne peuvent cohabiter, que dépend l'issue de ce film. Jack, aidé par une très belle créature Na'vi, se laissera séduire, par la cause de ce peuple qui n'a d'autres ambitions que de continuer à vivre en accord avec la création, sans rien demander de plus. De ce choix nécessaire, les marines deviendront ses ennemis. On retrouve là un des thèmes déjà exploré par James Cameron dans "Titanic", où Rose choisit la liberté de l'amour dans une confrontation de deux univers sociaux antagonistes : les riches passagers de la première classe et les pauvres de la troisième classe. Dans "Avatar", comme dans "Titanic" le sort de la planète Pandora comme celui du paquebot est fixé par avance. De même que Rose raconte sa rencontre avec Jack Dawson comme un idéal jusqu'alors préservé, le héros va réaliser que le sens de sa vie lui est révélé dans un monde qui n'est pas le sien. Un transfert au niveau de la conscience s'effectue chez Jack (le même prénom que le héros de "Titanic") qui navigue entre ses deux identités avant qu'il ne se réalise pleinement au niveau physique.
Dans son corps de commando, Jack s'humanise au fur et à mesure du film : ses cheveux repoussent, il se démilitarise et exprime davantage ses états d'âme face à une caméra (tout comme Rose dans "Titanic" à côté des écrans de contrôle de l'épave), et face à la froideur mécanique de ses supérieurs hiérarchiques. Ses jambes humaines s'amincissent par manque d'exercice alors que dans le même temps, dans son corps de Na'vi, il gagne en agilité, en force et par des épreuves, en reconnaissance de la part de la tribu.

Dans "Titanic", nous plongions dans les abymes, dans "Avatar", nous voyageons presque dans la psyché humaine où se livre un combat entre l'ombre, incarnée par le monde militaire aux couleurs ternes, et la lumière, vénérée dans la nature par les Na'vis. Ce parcours initiatique, presque chamanique, où Jack apprend à mourir à lui même ("dans une vie on nait deux fois"), à maitriser le dragon (animal hautement symbolique dans la quête initiatique, gardien du seuil dans les contes, et animal - qui représente pour moi l'égo - terrassée par l'ange Michel) lui révèle au final sa véritable nature. Jack constate de lui même que tout s'inverse pour lui, si bien que sa vie humaine deviens un rêve alors que la réalité se révèle dans son existence de Na'vi. Et cela on le comprend dès le début, car Jack est un rebelle qui n'exprime son réel potentiel physique et sa force de caractère que lorsqu'il émerge dans son nouveau corps bleu. Jack est un élu qui, pourtant, est une personne ayant des problèmes à résoudre comme tout le monde : voilà sans doute pourquoi le film fonctionne si bien...
Dans "Avatar" chacun des peuples se croit plus évolué que l'autre. L'espèce humaine est considérée comme "étrangers" tandis que les Na'vis sont traités de "sauvages". Chacun détiens un savoir respectif qui ne peut fonctionner avec l'autre : la technologie qui apporte la destruction et la connaissance ancestrale qui amène la sagesse. Mais ce qui est intéressant dans "Avatar", c'est l'évolution du héro à la fois humain et Na'vi qui doit se dépasser intérieurement dans les deux mondes pour passer d'un état à un autre.
On ne peut parler d'"Avatar" sans évoquer le film Aliens". Là encore il est question de déloger l'intrus. Dans "Avatar", le monstre n'est plus une créature qui nait physiquement dans le corps d'un homme ("Aliens"). L'espèce humaine hyper mécanisée est devenue "l'étranger", qui comme dans d'autres films de science fiction ("la guerre des monde", "Independance day") détruit tout sur son passage. James Cameron avait déjà excellé dans "Terminator" et "Terminator" 2 pour mettre en scène l'homme machine dans un récit où se joue le sort de l'humanité contre celle des robots, encore une fois un combat entre deux espèces diamétralement opposées.
Mais ici le message est plus écologique et spirituel et nous sommes davantage proche du film "Danse avec les loups". L'irruption sur Pandora de l'homme, réduisant à néant la magie du royaume (le mot est faible pour décrire la magnifique expérience visuelle que nous offre Cameron) de la nature, rappelle une période sombre de l'humanité, souvent maquillée et arrangée en faveur des vainqueurs qui écrivent l'histoire : celle de la conquête de l'ouest

et du triste sort du peuple amérindien, sacrifié par la race blanche au nom du progrès et de l'argent. Cameron ramène pourtant son propos dans le présent, en nous invitant à nous positionner dans un conflit écologique on ne peut plus d'actualité qui met en jeu notre propre survie sur la planète terre. Combien de temps l'homme continuera t-il de piller la "belle bleue" sans scrupules et ignorer les messages de sagesse des peuples vivant en harmonie avec la planète et qui pourtant nous avaient mis en garde ? Faut-il attendre un sauveur extérieur qui efface notre dette pour que nous refassions les mêmes erreurs ? Non, je pense que la réponse vient, à ce que chacun apprenne à franchir, comme Jack, l'état d'homme-machine gouverné par une logique économique et commerciale sans cœur, à celui d'un être éveillé et relié à la terre, ayant maîtrisé (en lui même) le dragon.
Le film réussit donc le pari de nous séduire par un spectacle 3D exceptionnel encore inégalé, qui nous immerge dans l'action en nous rappelant notre contexte actuel où se décide, dans des perspectives écologiques et spirituelles, les conditions de notre vie future...
Souvenirs du Costa Rica (4/4)
Le 19 septembre 2009
Je retrouve le poste de garde au crépuscule. Les visiteurs s’affairent à la « cuisine » pour préparer le repas. Pendant que les pâtes sont en train de cuire, les flammes des bougies dansent sur la grande table de bois où les récits de la journée et autres histoires fusent. Le repas se déroule dans une ambiance bon enfant, des liens se créent, des jeux de séductions s’installent, des amitiés se nouent, le tout dans dans un agréable concert naturel nocturne. Les oiseaux du soir chantent à une cinquantaine de mètres de nous. Le guépard est assurément le maître de la jungle mais à défaut de le voir, le singe hurleur démontre lui, une suprématie sonore incontestable. Les grillons, eux, émettent un son aigu très fort presque strident et s’arrêtent une fois la nuit pleinement tombée... Un français a ramené une noix de coco ouverte à la machette, que l’on partage autour d’une délicieuse tisane au romarin offerte par les libanaises. Quelle joie de partager ses exploits d’aventurier, d’échanger au milieu de la forêt dans le silence de la nuit dans une fatigue qui apaise le mental, vivifie le corps et nous gonfle de fierté.
Trois jours plus tard - 4h du matin.
Je réveille mon compagnon de route. Nos affaires sont prêtes depuis la veille. Nous fermons nos sacs tandis qu'il fait encore nuit. Le départ est imminent. La lumières des torches éclaire devant nous ce lieu que nous laissons alors que tout le monde dors encore. On chuchote les dernières vérifications avant la grande marche de 20 kilomètres pour récupérer un taxi-camion à 16 heures à Carate (à quatre kilomètres de la Leona). Fin prêt et frais comme un gardon, je me sens prêt pour ce défi. Nous marchons sur la piste d’envol vers la mer, suivons sur la plage les empreintes d'un tapir jusqu’à le voir surgir de l’obscurité, marchant tranquillement avant de s’enfiler dans les herbes. En tenant un rythme soutenu (grâce aux pansements), nous rejoignons le poste de la Leona sans aucune difficultés, en seulement... six heures. Avant de quitter les lieux définitivement, nous assistons à de magnifiques spectacles d’aras et de singes écureuils en train de se chamailler ainsi que la visite d’une famille de coatis à seulement quelques mètres de nous.
Ces instants au Corcovado ont été vécus à la fois comme une grande épreuve mais surtout comme la récompense ultime de tout mon voyage au Costa Rica…. (FIN)

Souvenirs du Costa Rica (3/4)
Le 12 septembre 2009
Arrivé au poste de garde de la Sirena à 15h45, après avoir bu un jus d’orange et avoir pris une douche, je retrouve peu à peu mes forces. Je fais la connaissance de Bruno, un français, et d'un groupe de libanaises. Le poste de garde est un grand refuge qui peut accueillir de nombreux visiteurs ainsi que des groupes. Il est construit en bois avec des moustiquaires, des dortoirs, et un réfectoire. Situé dans la forêt à huit cent mètres de la mer, et on y accède par une piste d’atterrissage pour petits avions. Le soir venu, je ne fais pas long feu. Je cuis au butagaz des pâtes et quelques légumes et vais rapidemment me coucher...
Le lendemain matin, allongé dans le lit, je fais l’inspection de mon corps avec appréhension : aucune douleur, aucune courbature... Bruno me donne quelques pansements qui me permettront de marcher six heures dans la jungle. Dans le cœur de la forêt tropicale, on peut voir aisément les singes araignées sauter de branches en branches en haut de très hauts arbres. Le concert des oiseaux est incessant. Ces chants si particuliers vous emmènent dans un univers sonore on ne peut plus dépaysant. J’emprunte un sentier avec cette terre rouge si reconnaissable. La végétation abonde. Les feuilles des fougères et des arbustes sont énormes, les lianes gigantesques et les arbres phénoménaux. Les racines de ces derniers sortent de la terre pour rejoindre le tronc à parfois trois mètres du sol. La chaleur est présente dans chacun de mes pas et les gouttes de transpirations perlent puis dégoulinent sur mon torse. Parfois les moustiques viennent me taquiner jusque dans le creux de l’oreille. Mais tout cela est magique. Le ruisseau murmure dans la lumière du jour qui baisse, le martin pêcheur plonge à cœur joie dans l’eau, le serpent d’eau se faufile sur les rides de cette écharpe liquide, l’ara rouge croasse au loin dans les cimes des arbres… Le singe hurleur étend son cri a un kilomètre à la ronde. Dans ce concert vivant et parfaitement orchestré, je me sens comme chez moi, et intimement guéri. Mes sens sont caressés, massés. Chaque chose est à sa place. Je comprends parfaitement le sens du mot VIE. Je prends conscience que nous faisons partie de l’évolution, que chaque animal, végétal ont un rôle à jouer dans cette grande architecture sacrée. Le paradis originel est cette terre. Savons-nous le reconnaître ? A force de rompre le lien avec la nature, l’Homme se coupe de la magie, de sa force naturelle, ainsi que de son pouvoir guérisseur. (A suivre samedi prochain)
Souvenirs du Costa Rica (2/4)
Le 05 septembre 2009
Cette journée fût un parcours du combattant… Ayant oublié mes chaussures de randonnées dans un bus, je me retrouve avec seulement des bottes… Les brûlures arrivent rapidement par les frottements incessants du plastique rigide contre les mollets. Je choisis donc de marcher pied nus sur la plage. Il est 7h du matin. Je guette avec inquiétude le soleil dans le ciel. Heureusement il est voilé par quelques gros nuages qui, je le sais, m’épargneront la chaleur encore au moins deux bonnes heures. Je progresse par paliers de huit cent mètres et fais une pause. Une demi-heure plus tard, je m’arrête à l’embouchure d’un ruisseau pour
petit-déjeuner. Je déguste ce pain industriel tartiné de confiture et un peu d’eau que je préserve pour la suite. Le silence et la solitude sont mes fidèles compagnons depuis plusieurs jours. Mais je sens en moi l’énergie d’aller au bout de moi-même et d’explorer ces terres vierges qui m’appellent… Il est hors de question que je rebrousse chemin. Ainsi je pourrai dire « Je l’ai FAIT ! ». Je me remets en route. Le sable laisse place à des petits cailloux qui deviennent de plus en plus gros. Il devient alors impossible de marcher là-dessus. Je remets les bottes. En me basant sur un plan approximatif dessiné à la main, je constate qu’il n’y a pas de chemin de randonnée pendant une bonne section... Je croise trois touristes qui font le chemin inverse ainsi qu’un tapir dormant à l’ombre des palmiers. Le soleil me prend en traître rapidement. Je longe une très longue plage en retrouvant le sable chaud. Je bois par petites gorgées ma bouteille. Puis c’est le tour de rochers à gravir, puis quelques sentiers dans la forêt. J’ai les mains sciées par les sacs plastiques. Mon tee-shirt et mes sacs à dos sont trempés par la transpiration. Je guette le plan pour reconnaître l’ultime avancée de terre dans la mer mais la distance parcourue évolue trop faiblement… Six heures de marche plus tard, je me retrouve à un kilomètre du point d’arrivée. Je marche par étapes de trois cent mètres. Les derniers mètres relèvent de l’exploit. J’arrive... enfin… Je m’affale sur les marches en bois du poste de garde. (A suivre, samedi prochain...)
Souvenirs du Costa Rica (1/4)
Le 29 août 2009

Parc National Corcovado - Poste de la Leona - 4h30 du matin

Mon téléphone sonne le réveil. Je retrouve, l’espace d’une demi-seconde, l’environnement que je n’ai pas quitté depuis la veille. Les oiseaux matinaux de la jungle et le bruit incessant des vagues qui se brisent sur le sable. J’ai dormi dans une Lodge semi-abandonnée (comme il n’y avait personne, je me suis installé dans l’une de ces tentes montées sur pilotis, à 50 m de la mer).

Je suis dans un endroit très reculé du Costa Rica que l’on accède qu'après deux heures de camion taxi sur une route de terre et une heure de marche sur la plage. Ici, pas d’habitations, pas de magasins et bien sûr pas de réseau. Je m’habille dans ce silence matinal pour préparer cette journée qui s’annonce longue. Une fois prêt, mes affaires sur le dos et dans les mains je lève la fermeture éclair et prends connaissance de la pénombre où la lumière du jour se lève timidement. Dans cet espace naturel préservé, la civilisation n’a plus ses droits… Pour vous accueillir, une plage à perte de vue balayée vers les terres par l’embrun de la mer et bordée de cocotiers. Derrière, la jungle tapisse le relief montagneux qui s'affaisse sur la plage. Par chance, des aras rouges croassent parfois au dessus de votre tête en déployant leurs ailes majestueuses … A cette heure-ci, il y a seulement le silence de la nuit qui se retire, ces énormes rouleaux qui se referment sur la plage ainsi qu’un brouillard d’embrun qui vous rappelle que vous êtes à l’autre bout du monde, au milieu de nulle part…. J’ai 12 kilos sur le dos (mon matériel photo), un sac de 4 kilos sur le ventre avec mon linge et des provisions et 4 autres kilos dans les mains (encore des provisions). J’avance doucement en m’enfonçant lourdement et péniblement sur le sable. Je sais juste qu’il me reste 16 kilomètres avant d’arriver au prochain poste de garde… (A suivre... samedi prochain…)
Histoire d'une photo (3/3)
Le 08 juin 2008
Un lundi de pentecôte, je fais une sortie photo en forêt de Ferrière. La forêt est réputée très humide car elle possède de nombreuses mares et les moustiques y sont très nombreux. Dans une clairière j’identifie un chevreuil en lisière de bois. Je me glisse au ras du sol le plus discrètement possible, effectue les réglages de mon pied photo et de l’appareil. Je me cache derrière les herbes et les jeunes pousses d’arbre. Je relève la tête pour me recentrer sur mon sujet : il n’est plus là... La forêt m’enseigne d’être patient. Trop vouloir une photo facile, et être conquérant n’est pas bénéfique. Il faut être
à l’écoute de l’environnement, savoir attendre que le cadeau viennent de la nature, lorsqu’elle la décidé. Je me retrouve donc bredouille et tout bête pensant que la partie sera perdue pour aujourd’hui. Ce coin à la particularité de rester dans une zone éclairée assez tardive par rapport à d’autres. J'en profite pour emboîter mon objectif macro : quelques libellules, deux papillons blancs captent mon attention pendant une demi heure jusqu’à en oublier complètement l'objet de ma venue. Au moment de revenir vers mon sac à dos je discerne au loin du mouvement. J’identifie un héron avec les jumelles et essaie une approche discrète mais il s’envole, dérangé par…un chevreuil. Je fais reculons en faisant le tour de la clairière afin de prendre à revers l’animal. Je suis donc maintenant derrière lui et m’installe calmement, le soleil derrière moi. Tout va bien. Je m’approche discrètement de lui. Juste à côté de moi, il y a une mare d’eau. Une escadrille de moustique m’envahit. Ils forment autour de moi une petite nuée qui m’attaquent de tous les côtés. La situation est très inconfortable. Par expérience, je sais que si je bouge trop l’animal fuira. Les bras nus, je me laisse donc piquer de partout. Les insectes passent sous mon filet de camouflage et se laisse coincer dans les oreilles et entre les mailles du filet et la peau. L’animal lui, ne m’a pas identifié. L’animal mange des feuilles, fais sa toilette. Je le suis dans le viseur de l’appareil et prend une bonne série de photos, et de piqûres… Tel est le prix à payer pour cette image...
Les créations lumière de Yoa
Le 24 avril 2008
Yoa est un photographe que j'admire beaucoup car c'est un artiste très proche de la nature qui crée des univers visuels magnifiques. Il utilise une technique unique qu'il a lui même inventé pour réaliser des oeuvres hautes en couleurs qui se distinguent de la photo de nature traditionnelle. En effet celle-ci n'est pas seulement figurative, elle nous invite à élargir notre champ de conscience en nous proposant un voyage intérieur, voyage au pays des formes, des couleurs, et de la géométrie. 
Yoa nous offre une autre vision de la nature, avec sa sensibilité et un respect immense dont il témoigne envers toute forme de vie animale, végétale et minérale. Son oeuvre nous reconnecte avec la subtilité de nos ressentis en milieu naturel. L'artiste sollicite notre intuition en créant ses créations lumières aux formes magiques et paisibles. Les images ressemblent aussi à des peintures abstraites aux tons parfois très doux. Le recour à la photographie dans ces univers visuels nous montre ainsi que que les deux se marient harmonieusement et intéragissent entre eux. L'oeuvre photographique devient témoignage, invitation au mystère et à renouer le lien avec le monde sacré et invisible du royaume naturel...

www.creation-lumiere.com

Le 14 avril 2008
Bienvenue sur Terre...
Si vous n'avez pas vu le film lors de sa sortie, je vous recommende chaudement de voir ce film absolument remarquable sortie le 10 avril dernier en DVD et Bluray. Les images, filmées en haute définition, sont d'une beauté saisissante. Cinq années ont été necessaires pour réaliser cette prouesse technique. La terre nous apparaît comme une autre planète.  La qualité des prises de vue est à couper le souffle. J'ai particulièrement aimé la bande sonore soignée en 5.1 qui vous immerge littéralement dans les environnement sonore. La voix française de Angun est très tranquilisante. Enfin le film se termine sur un message d'urgence sur les danger que coure les espèces en voix de disparition, comme le montre l'affiche du film avec l'ours polaire menacé par la fonte de la banquise...